Mardi 26 février 2 26 /02 /Fév 22:53
L'autre, celui qu'on croise, que l'on cotoye, que l'on cherche ou que l'on fuit.
Notre quotidien est rempli de cet autre au pluriel qui se multiplie, se dédouble.
Il nous touche ou nous indiffère, nous irrite ou nous passionne.

Je n'échappe pas à l'autre, multiple.

Parmis eux, certains s'ancrent, d'autres m'émeuvent au delà des mots.

Et ce soir, je pense à un en particulier. Cet article est pour toi. Tu te reconnaitras j'espère...

Lorsque je t'ai rencontré, j'étais trop absorbée par ma rencontre toute neuve avec mon inclassable pour te prêter l'attention que tu mérites. La vie a repris son cours normal; à peine modifié et nous nous sommes à nouveau éloignés.

Je gardais en mémoire le souvenir d'un jeune homme charmant, aux yeux débordants de gentillesse; emplis d'une forme de naïveté.

Puis c'est arrivé. Le couperet qui stoppe tout. L'avenir tel qu'on le voyait, la vie en général, la perception de soi.

La seule balle du barillet t'a touché, pas de bol...

Je t'ai tendu la main, sans te guider, j'ai soutenu tes pas hésitants dans un univers si effrayant. J'ai cherché à alléger ton fardeau, à dégager ton avenir que tu n'entrevoyais même plus.

Parce que tu m'as émue, touchée. Parce qu'une chose invisible me disait que toi, tu en valais la peine. Parce qu'au fond, c'est comme ça et pas autrement. J'ai fait ce que j'avais envie de faire. Sans effort, sans attente. Juste avec espoir que tu ailles mieux.

Là où j'ai échoué, c'est que, mignon, tu ne te voies toujours pas tel que tu es. (à ceux qui sourient sarcastiquement, oui, je sais l'hopital se fout un peu de la charité, là)

Tu es désarmant tant ton image de toi est distordue. Tu te vois presque comme un monstre ou un nuage de fumée qu'on traverse sans le voir alors que tu n'es ni l'un ni l'autre.

Ce mélange de candeur innocente, de malice, de maturité et de jeunesse interpelle. Tu parles parfois comme un petit monsieur qui dresse le bilan de sa vie avec des phrases à la forme parfaite et au fond incomplet.

Désarmant parce que c'est presque douloureux de voir une beauté intérieure qui se cache non pas par pudeur, mais par honte.
Qui se soucie tant de l'autre qu'il en oublie d'être lui.
Qui ne voit pas qu'aimer c'est donner, mais aussi recevoir; ne serait ce qu'un peu.

Faire si peu confiance à la vie est presque lui faire insulte. Elle est traite, parfois lâche et méchament rusée. Mais elle sait faire de si beaux cadeaux, elle sait mettre sur notre route les outils nécessaires à notre réalisation.
Encore faut il les voir, les prendre et les utiliser à bon escient.

Et comment faire si on ne croit pas en elle? Comment voir ces aides pour ce qu'elles sont, les utiliser pour ce à quoi elles servent si tu ne crois pas en toi en ton avenir, à tes capacités?

Apprendre à accepter ce qu'on t'offre est plus difficile que de donner. 

Commencer à accepter ce que l'on est est une étape indispensable. Lutter contre toi est peine perdue, tes ailes ne gagneront pas contre ton humanité.
Tes faiblesses, tes failles, tes fêlures font partie de toi, tu ne serais pas celui que tu es sans elles.

Alors, oui; tu es imparfait, mais c'est cette impefection qui te rend beau, qui te rend attachant et interressant.

Je sais que tu douteras en lisant cet article; tu te demanderas si c'est bien de toi que je parle, tu te diras que non, je ne peux pas écrire un artcle juste sur toi...
Je le sais et je souris en y pensant.

Alors je te guide encore un peu...un pseudo en trois lettres...qui commence par L et qui fini par X...
C'est bon? Tu as encore un doute? Je te rassure, j'en connais qu'un.



Par ether-et... - Publié dans : Le monde...autour
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